September 06, 2009

Madrid, 25-27 Septembre

Une première dans la capitale espagnole. Qu'un petit week-end, mais bien rempli! Evidemment Santiago Bernabeu, du ciel bleu et une température exquise, des tapas muy buenos et des teufs comme on les aime... pas forcément d'adresses particulières pour sortir, mais je suis pas tellement sûr qu'il y en ait besoin. N'importe où, çà envoie. Au pire, demander à Mat que je remercie et salue bien bas pour son hospitalité!

September 01, 2009

Hong-Kong, 6-12 Septembre

La dernière fois que je suis venu, c’était la tour IFC qui dominait la ville de Hong Kong, avec une hauteur de 407 mètres. Moins de trois ans plus tard, c’est de l’autre côté de la rive, côté chinois de Kowloon, que s’élève aujourd’hui la tour ICC à 484m… tout un symbole. En tout cas, la perspective est toujours aussi belle. On ne se lasse pas de ces tours. Encore plus impressionnantes quand on se balade à leurs pieds dans ces rues si étroites, souvent à sens unique, et dont les pentes et lacets peuvent faire rougir les adeptes de San Francisco ou Monaco…

Séjour à l’hôtel LKF dans le quartier, certes très touristique mais parfaitement situé, de Lan Kwai Fong. Son resto-bar au dernier étage, l’Azure, vaut le détour. Pour l'assiette comme pour la vue. Tout comme le bar-boîte en face sur Wyndham street, le dragon-I, qui ferait toujours partie des références. En tout cas c’est énorme le mercredi soir, pourri le jeudi et plus que correct le vendredi !
Pour les touristes fraîchement arrivés, évidemment monter sur le Peak par le « cable car », se trouver un petit resto chinois dans SoHo (car comme tout grande ville qui se respecte, on trouve un quartier « SoHo »!…), faire du shopping sur Kowloon du côté de Mongkok Station et déambuler sur la promenade qui fait face à Hong Kong à 20h pour voir le « son et lumières » de la ville.
Je recommande à tout le monde de faire un jour un stop par ici. C’est comme New York, c’est quasi obligatoire !

August 03, 2009

Montréal, 23-30 Août

Rue Sainte-Catherine. Rue Saint-Denis. Boulevard Saint-Laurent. C’est souvent par là que çà commence pour les français. Ensuite on parle du plateau, du Mont-Royal et du vieux port. Et puis plus on avance, plus on découvre la diversité des quartiers et des ambiances que l’on peut trouver à Montréal. On m’en avait beaucoup de bien. Et bien je confirme ! Montréal est définitivement parmi les villes les plus sympas d’Amérique du Nord. Cà fait même un effet un peu bizarre au début car l’esthétique reste très américaine, mais ce sont bien les sous-titres qui sont en anglais, ou presque… bref, je n’ai pas forcément pris le temps de faire le touriste, car j’ai comme l’impression que je vais revenir ici dans pas très longtemps et que j’aurai l’occasion de donner plus de détails dans les mois à venir. Ou du moins, je l’espère ! Néanmoins deux trois anecdotes en guise d’amuses bouches. « Chez Schwartz » sur le boulevard Saint-Laurent. Une institution depuis 80 ans. « Charcuterie hébraique » selon l’enseigne, une tuerie dans l’assiette. Simple, presque vieux-jeux, mais bougrement efficace ! Pour les petits bars et les petits pubs, ce n’est pas çà qui manque. Quant à l’assiette, on profite aussi bien des steakhouses made in USA que des chocolatines françaises. By the way, pour ceux qui cherche un « Paul », allez chez « Première Moisson ». C’est le même, en québécois, et peut-être même mieux d’ailleurs.
Enfin pour la touche réservée au plus de 18 ans, les activités nocturnes sont bien issues de la réputation française. Ce qui est encore plus exotique c’est de pousser le vice jusqu’à avoir des bars à striptease de mecs… intégral en plus. Faite un tour au 281, sur Sainte-Catherine, vous ne serez pas déçu du spectacle.

Spéciale dédicace à ma chère Léna, sans qui je n’aurai sûrement pas passé une aussi bonne semaine !

July 04, 2009

Cincinnati, 6-8 Juillet

Il fut un temps où Cincinnati représentait bien un des paradoxes de la société américaine. Jusque vers la fin des années 80, les lois fédérales du Kentucky n'étaient clairement pas les mêmes que celles en vigueur dans l'Ohio, qui se trouve pourtant de l'autre côté de la rivière qui sépare la ville en deux. La situation était alors la suivante : d'un côté on bosse (très souvent pour GE ou Procter&Gamble pour ceux qui ont lu mon dernier post sur cette ville), et de l'autre on vient dépenser son fric dans les machines à sous et autres "entertainment" pour adultes... Ce quartier, connu sous le nom de Convington, a perdu de son "charme" le jour où le Kentucky a finalement revu ses lois et poussé cette clientèle politically incorrect vers Atlantic City, pendant de Las Vegas pour la côte Est... Il en reste qu'aujourd'hui ce quartier est redevenu un peu le côté "hype" de la ville, comme très souvent lorsqu'il s'agit de réhabiliter des coins historiquement mal famés, et qu'on y trouve des petit bars et restos bien sympatoches, même s'il paraît bien moins "vivant" que par le passé...

La deuxième découverte de mon passage ici, et là certains comprendront l'effet que celà a pu avoir sur moi, est la visite du musée de Dayton. Plus connu pour ces accords internationaux mettant un terme au conflit Yougoslave, Dayton est une ville à 45 miles au nord de Cincinnati accueillant "THE" musée de l'US Air Force. A savoir que tout ce qui a été utilisé au moins une fois par l'US Air Force finit tôt ou tard dans les immenses hangars qui longent la piste de la Wright-Patterson Air Force Base. Et en plus la visite est gratuite!
Donc pour les amoureux de l'aviation, c'est la Mecque! Pour ceux qui comprennent, en codé, çà veut dire P51, B17, B25, B29 (celui de Nagasaki), B36, B52, B58, B1, B2, SR71, F22, YF23, X15, F104, F105, F15, F16, F4, F5, F111, A10, and so on and so on...
Pour les non-initiés, çà vaut le détour aussi!

May 20, 2009

Moscow, 26-30 Mai

Finalement me revoilà plus tôt que prévu ici. Meilleur moment de l’année, conditions météos idéales et pour une fois pour plusieurs jours. Malheureusement un séjour beaucoup moins palpitant que d’habitude, et pas tellement de nouveaux commentaires. Juste quelques adresses supplémentaires : le Café des Artistes pour un bon dîner en terrasse pour ces soirées d’été, et le B2, la boîte à la carte de 5 étages où l’on peut choisir du concert de jazz à la house music plein tube en passant par le concert de rock, et l’étage tango… Sans oublier le restaurant sushis au 3ème pour les petits creux.

May 19, 2009

Amsterdam, 21-24 Mai

La Venise du Nord pour les romantiques. Le quartier Red Light pour les allumeurs de joints, de demoiselles et de porte-feuilles. Certains préfèrent les coffees, les vitrines et les casinos. Vous me croirez ou pas, j’ai opté pour la première version : la balade dans les canaux ! Peut-être passé à côté de quelque chose, mais quand il fait beau sur Amsterdam, c’est une ville de caractère. 15 ans que je n’avais pas pris le temps de la revisiter, et le Centre se fait sans problèmes à pied. Ne jamais oublier de faire gaffe aux vélos, prioritaires et au-dessus des lois, ni de se vautrer dans les canaux car pour une ville où la majorité sont des jeunes excités à peine la trentaine et pas toujours frais, il y a zéro protection…

Bref, pour les anecdotes, un donut m’a coûté plus cher qu’un Baileys, le demi varie entre 2€ et 2.5€, les hollandais sont immenses (surtout en boîte de nuit !), il y a des steakhouses argentins à gogos et des « Wok to Walk » à chaque coin de rue que c’est un concept qu’on devrait importer chez nous car leur Wok express fait sur mesure sont pas dégueux !
Pour quelques adresses : Rembrandt Square pour les bars, Gauchos sur Damstraat pour un bon argentin, Egelantiers straat pour le petit bar bobo sympatoche et le NL au 169 Niewezidjs Voorburgwal pour une boîte de nuit au très bon son…

Au passage, s’il fait beau, passer par Bruges. Même pour ceux qui ne sont pas très romantiques, çà vaut quand même le détour…

April 08, 2009

New York, 18-22 Avril

Marches dans l’Upper West Side, visite de Columbia, un pique-nique dans un Central Park noir de monde pour ce premier week-end printanier, un brunch dans le Chelsea Market, au 202 (9ème avenue, entre la 15ème et 16ème W), la visite de l’Intrepid finalement revenu à son port depuis Octobre 2008, quelques swing de golf sur l’Hudson par soleil couchant, une soirée au « 230 », sur le toit du monde, sur la cinquième avenue (au 230 donc, au niveau de la 28ème), avec une magnifique vue sur le Mid-town, un dîner dans le Meatpacking district au Spicy Market (à côté de Pastis). Bref, encore un paquet de trucs que je n’avais pas encore fait. Et puis voir les arbres en fleur par beau temps et 23°C, comme voir les pluies diluviennes s’abattrent sur ces tours dont on ne voit plus les toits, définitivement un séjour à New York, aussi court soit-il, ne lasse jamais.

Spéciale dédicace à Lino et Florian. Toujours un vrai plaisir de passer vous voir.

April 03, 2009

London, 6-8 Avril

Des tabourets en forme de prémolaires mélangés à des pièces de jeu d'échec dans le lobby, des ascenseurs équipés de télévisions et éclairés façon frigo, les numéros de chambre au sol, un éclairage bleu fluo très sophistiqué en tête de lit, une table en marbre qui s'éclaire couleur jaune bizarre, une chasse d'eau à reconnaissance de mouvement. Bref Starck, quand il s'y met, c'est disneyland... C'est le St Martins Lane Hotel, au 45... St Martins Lane. Le resto est également réputé. Fusion food. Mais pas mortel. Préférence pour le Patara, cuisine Thai, au 15 Greek St. Tout à fait ce qu'on trouve en Thailande. Très bon, original et raffiné. Egalement essayé le Smiths Of Smithfield, ou SOS pour les intimes, sur Farringdon. Pub à gros couch au rez-de-chaussée, et bonnes viandes, bons vins et pétage de bide dans les étages supérieurs. Le tout dans une ambiance entre briques rouges et bois brut. Sympa.

Dublin, 1-2 Avril

Je n'aurais littéralement fait que 20 mètres dans la capitale irlandaise. Et pourtant, il faisait beau. Bien dommage. Donc pas plus d'adresses à donner, je n'ai vu que l'hôtel Westin... en plein dans le centre pourtant.

March 10, 2009

Sevilla, 23-26 Mars

Second séjour dans la capitale andalouse. Je ne suis peut-être pas remonté en haut de la Giralda, ni même entré dans la cathédrale, mais j’ai au moins pu voir l’Alcazar en visite privée, de nuit… Je l’avais fait de jour il y a 4 ans. J’en avais un excellent souvenir. Et bien je confirme que de nuit, çà ne perd en rien de sa splendeur.
C’est également un plaisir de se perdre dans les ruelles de Séville. Ses murs colorés, ses cyprès et ses palmiers, ses rues pavées, ses nombreux bars à tapas, ses orangers, ses petites places et ses portes entre-ouvertes sur les patios d’haciendas magnifiques où rien que la fontaine donne envie de s’arrêter et de se poser…
Egalement la chance cette fois-ci de passer une soirée dans une hacienda en périphérie de la ville avec dégustation locale, représentation équestre de l’école andalouse et danses de flamenco. Bref, le grand classique, mais quand on est là, ce serait dommage de ne pas en profiter !

Pour les adresses, pour ceux qui ont envie d’y mettre le paquet, j’étais à l’hôtel Alfonso XIII. Il paraît plus ancien qu’il ne l’est, mais il a une certaine authenticité qui le distingue vraiment des grands hôtels classiques où j’ai pu m’arrêter. Et puis ses ascenseurs à portes battantes encore intacts des années 20 sont plus qu’originaux ! Pour le reste malheureusement pas grand chose à donner. La « logistique » ayant été assurée aux petits oignons pour cet événement relativement original de mon métier, à savoir la rencontre avec les rares opérateurs VIP travaillant soit pour les riches et célébres de notre planète soit pour nos gouvernements.

January 14, 2009

Hamburg, 20-21 Janvier

Je connais mal l’Allemagne. Je l’ai traversée en voiture, je suis passé furtivement à Francfort, mais je n’ai jamais eu l’occasion d’approfondir. Et malheureusement, ce n'est pas cette fois-ci qui m'a permis d'en voir plus. Pourtant, le centre-ville ne m’a pas semblé dépourvu de restaurants, bars et surtout de jeunes pour les occuper ! Je n’ai pas forcément d’adresses particulières à retenir, mais je veux bien croire qu’il y ait du potentiel.

December 13, 2008

Mexico, 16 Décembre - 4 Janvier

Le quartier Polanco de Mexico, le "mercado del sabado" de San Angel, le Zocalo de Oaxaca, les plages de Punta Diamante d'Acapulco, la "Pena" de Valle de Bravo... autant d'endroits qui ont ponctué de la meilleure façon qu'il soit ce voyage dans un pays à la température idéale en cette période hivernale!

Evidemment je suis retourné sur la Zocalo de Mexico, me suis reperdu dans le dédale des rues de cette jungle urbaine, ai recontemplé les montagnes sur la route de Oaxaca, goûté aux nombreuses spécialités culinaires de ce pays si riche en fruits et épices, découvert le "farniente" des plages d'Acapulco avant de revivre les douceurs du bord du Lac de Valle.

Un grand merci à Tiziana, Giancarlo & Rebeca et Gina & Martin qui sont les meilleurs guides de ce pays magnifique!!

November 08, 2008

London, 19-20 Novembre

Pour l'hôtel cosy romantique en plein coeur de Londres, près de Soho Square, le Hazlitt's hotel. Sur Frith Street. Pas donné, certes. Mais je le recommande chaudement!
Et pour un resto thai, ou plutôt une cantine, où l'on s'assoit à plusieurs sur une même table, où les cheveux gris sont bannis et où le dress code est la bonne humeur, le Busaba Eathai sur Wardour Street. Bien sympa pour sortir avec des potes.

Moscow, 13-14 Novembre

21ème coup de tampon sur mon passeport. Et probablement le dernier avant un certain temps. Je quitte mes pauvres russes sortis du fin fond de leur toundra communiste et un programme qui a déjà coûté près du milliard de dollar à la boîte… Je quitte cette ville de Moscou qui sera devenue pendant ces 3 ans passées ici la ville la plus chère du monde, avec le cap des 100 000 millionnaires passé l’année dernière... Je quitte un pays où la moyenne d’âge des hommes reste aujourd’hui 18 ans moindre que celle mesurée en France… Je quitte un pays où la relation gagnant-gagnant telle qu’elle est assimilée par les occidentaux n’a pas de sens dans cette culture du rapport de force.

Deux bonnes adresses supplémentaires, l’Opera et le Raï.
Allez, « Dasvidania » comme on dit là-bas...

September 16, 2008

Cincinnati, 28-30 Septembre

Les chips Pringles, les piles Duracell, les shampoing Head & Shoulders, les rasoirs Gillette et Braun, les couches Pampers, le matériel d'éclairage, les appareils électroménagers, la télévision NBC, toute votre maison vient de Cincinnati! Deux monstres de Wall Street sont originaires de ce trou perdu des US : Procter & Gamble et General Electric. A part çà, rien d'exceptionnel à Cincinnati... Une ville américaine à la frontière de trois Etats : l'Indiana, le Kentucky et l'Ohio. Des états qui font rêver, n'est-ce pas?! Un seul point positif, il fait chaud jusque tard dans la saison, et çà c'est toujours appréciable quand le temps est pourri à Paris!

Dublin, 23-24 Septembre

Deuxième passage pour moi dans la capitale irlandaise. Dublin n'est pas une très grande ville, et après 5 ans il n'est pas vraiment difficile de retrouver les quelques rues piétonnes qui bougent. Et puis comme souvent en Irlande, les meilleurs moments passés restent dans les pubs. Et pour çà, pas besoin de faire un tour "sightseing" de la ville!

Shannon, 15-16 Septembre

Les bocages, les moutons, du vert et un ciel gris... La Normandie avec de vrais pubs irlandais en plus!

August 26, 2008

July 09, 2008

London, 13-18 Juillet

De cette semaine dans la capitale anglaise, j'en retiendrai probablement la course de Lewis Hamilton contre un business jet sur la longue piste de Farnborough, la première apparition publique du chasseur américain le plus cher de l'histoire, le F22, un des meilleurs lieux de Londres pour prendre un cocktail, le Kensington Roof Garden, et la bonne soirée passée au resto libanais Fakhreldine sur Picadilly suivi du dance floor du Dover Street Wine Bar...

Thanks à Laurent et Thomas.

June 02, 2008

Miami, 14-23 Juin

La chaleur, l'humidité, les orages dantesques et les couchers de soleil comme il n'y en a nul part ailleurs. Le silicone à haute dose, les chevaux sous les capots et les jet-skis un peu partout dans la baie, dix-huits mois après mon dernier passage, je retrouve cette ambiance superficielle mais relativement unique du paysage américain. A la différence près que la dernière fois, Miami était parmi les villes en forme du moment grâce aux investissements massifs dans l'immobilier... Bref, toujours du dégoûlinage de mauvais goût et du capitalisme sauvage, mais c'est toujours un plaisir de descendre Ocean Drive et passer devant ces hôtels à l'esthétique unique. Loin des dimensions américaines "classiques", ces bijoux d'architecture se fondent parfaitement dans le paysage et donnent à South Beach une certaine authenticité!

Spécial dédicace à Edwood qui a le meilleur appart' de tout Miami. Pour les adresses, passer par lui.

By the way, aussi étonnant que celà puisse paraître, c'était mon premier vol en Boeing 747... mieux vaut tard que jamais!



May 16, 2008

Moscow, 28-30 Mai

J'ai beau avoir été un certain nombre de fois dans la capitale russe, je suis à peu près sûr que je me souviendrai de cet aller-retour.

J'ai tout simplement inauguré sur le vol Paris-Moscou le service "Mobile On Air", ou autrement dit, l'accès au web et la possibilité d'utiliser mon téléphone portable pendant le vol. Dans quelques années on lira sûrement ces lignes en souriant du fait de la banalité que représentera un tel geste, en attendant il aura fallu plus de 10 ans pour arriver à le mettre en place. C'est Airbus qui a pris de l'avance sur le sujet, et Air France la première compagnie au monde à le proposer. Un seul avion en est aujourd'hui équipé, un A318, opèrant en ce moment sur un peu toutes les destinations possibles pour devenir le premier test "grandeur nature" de ce nouveau saut technologique.
Bref, pour ceux qui ont l'habitude de voyager, çà fait drôle de pouvoir tout d'un coup appeler ses proches tout en regardant le couché de soleil... au-dessus des nuages. Et puis accessoirement, avoir l'info en temps réel des résultats sportifs que l'on a jusqu'à maintenant raté à cause de vols mal programmés, on ne devrait plus subir cette torture encore très longtemps! Affaire à suivre comme on dit...

Quand à mon séjour, j'en retiendrai la soirée bien sympa du "Che", ambiance bon enfant pour une clientèle plus que disparate, loin des paillettes et des défilés de mode que l'on retrouve habituellement dans les endroits "hype" de la capitale...

Et définitivement, fin mai/début juin est un vrai délice ici.

Venise, 26 Mai

Survoler Venise et repartir… Je crois que j’ai rarement été aussi prêt d’un lieu mondialement connu sans y mettre les pieds. Dommage car je ne connaissais pas… On repassera ! Suivant.

May 09, 2008

Indianapolis, 6-8 Mai

On est en plein dans les primaires de l’Indiana. Les T-shirts “Hillary” contre les « Barrack to the future ». Mais une légère impression que les américains se lassent. L’avantage serait paraît-il plutôt pour le second, mais on craint surtout l’inorganisation du parti démocrate… à croire que ce serait à la mode en ce moment ! Heureusement la Chine est en train de prendre la place du nouveau méchant et les Etats-Unis vont enfin pouvoir se réconcilier avec le vieux continent, quelque soit leur futur président.

Pour la partie culturelle, Indianapolis, c’est aussi chiant que de regarder une voiture faire des ronds pendant 500 miles… décidément le Middle West (ou le Middle East, selon d’où l’on vient !) n’a vraiment aucun intérêt !

New York, 1-5 Mai

Décidément sur le podium. Surtout quand il fait 25°C et que l’on cherche les nuages dans le ciel ! S’allonger dans l’herbe de Central Park, marcher dans les rues de Tribeca, sentir l’odeur du métro, profiter des bon petits restos de Brooklyn, passer des heures à contempler la skyline de cette ville… je pense que je vais sérieusement penser à y passer au moins une fois par an !
Je pourrai écrire des pages sur New York, mais je crois que le mieux c’est d’y venir et qu’on en cause quelque part dans un bar de Soho !…

Pour les discussions de comptoir je retiendrai que le World Trade Center ne donne pas l’impression d’avancer, identique à ce que j’ai vu il y a un an, même s’ils parlent de 2012, Joe’s Shanghai continue de faire les meilleurs dumplings de Chinatown, Rice to Riches m’a convaincu que le pudding pouvait être autre chose qu’une bouillie inventée par nos amis rosbifs, les mexicains ont décidément toujours la côte dans les cuisines new yorkaises, Matt Umanov n’a pas que des fenders acoustiques en vitrine, et la petite marche de Central Park à Battery Park prends toujours 2 heures !

Pour les adresses sympas, voir mon passage à New York de mai 2007.
Et spéciale dédicace à Lino!

April 02, 2008

La Valette, 8-11 Avril

Petit caillou au milieu de la Méditerrannée. Parfait pour un petit séjour de 3/4 jours. Petites distances entre chaque monument historique. Et encore une petite économie. Mais une grande histoire avec un grand mélange culturel!
Et puis une population qui triple entre l'hiver et l'été... difficile dans ces conditions de reconnaître les locaux parmi les touristes, d'autant qu'ils ont tendance à zapper entre l'anglais et le maltais. Mais bon, au final un joli petit souvenir de cette île et finalement un vrai dépaysement.

Evidemment La Valette pour le centre historique, mais aussi Mdina qui vaut vraiment le détour et St Julians pour voir à quoi ressemble la vie maltaise en soirée...

March 06, 2008

Vancouver, 19-31 Mars

Comme les jonques de la baie de Hong Kong, les hélicos de l’Hudson River de New York, il y a les hydravions de la Marina de Vancouver. Et pour les comparaisons franchouillardes, Vancouver est peut-être au Canada ce que Marseille est à la France, une ville sans réelle personnalité architecturale et peut-être un peu trop résidentielle, mais au milieu d’un site et d’une nature incroyables. Il y a peu de ville où depuis le bord de mer, on peut voir les dameuses glisser le long des pistes de ski… Quand à nos amis venus d’Afrique du Nord pour Marseille, ici c’est toute l’Asie qui débarque sur ce premier port d’attache américain, sûrement plus accueillant que son voisin du sud…Et ce mélange des cultures justifie probablement la réputation de Vancouver au niveau international.

Bref, Vancouver est sûrement plus agréable l’été que l’hiver. On ne peut pas dire qu’on ait eu très chaud pendant ces quelques jours ici… C’est plus pour la nature autour, le ski, le bateau, les randonnées qu’on y vient que pour la ville elle-même, qui ressemble plutôt à un joli dortoir. Maintenant on risque de pas mal en entendre parler puisque les prochains jeux olympiques d’hiver seront là-bas…

By the way, Vancouver, en terme de port, c’est l’équivalent de ceux de Seattle, Portland, San Francisco et San Diego réunis. Dans le top 5 mondial... Et puis pour les amateurs de cinoche, il y a un paquet de trucs qui se tournent également à Vancouver, l’ «Hollywood North » étant une des activités qui booste la ville depuis quelques années.

Pour les bonnes adresses, c’est principalement autour de Robson Street, notamment avec le « Savory Coast » pour les très bons petit plats méditerranéen et le bar tournant Cloud Nine tout en haut de l’Empire qui donne une vue à 360° sur toute la ville et le site autour. Le Glowbal dans Yaletown sur Mainland street est plus dans les tons des Hotels Costes, mais c’est pas mauvais et le bar associé passe du bon son ! Chinatown est finalement plus décevant que ceux de San Francisco ou New York. Bizarrement. Et puis la frontière avec le quartier soit disant historique de Gastown est à éviter. Plus que pourri. Un conseil, Davie street pour les bars et les petits déjeuners sympas.

January 17, 2008

Moscow, 29-31 Janvier

Dans les rues de Moscou, je n'ai jamais vu d'enfants. Cette fois-ci fut une des rares fois où j'ai vu un attroupement d'ados sur le trottoir. La raison, ils sortaient du théâtre... quelque chose que l'on ne voit pas partout dans le monde!

Ensuite, j'ai dû mal à tout expliquer. On passe directement aux filles qui ont grosso merdo de 25 à 35 ans et qui se croient défiler sur des podiums à longueur de journée. Et à cet âge là, les mecs cherchent de leur côté à ressembler aux joueurs de foot allemands. Les cheveux courts devant, englués sur le dessus, et longs en bataille derrière. D'une grande classe.
Et puis là, de nouveau un trou dans l'explication, les filles taillées au laser deviennent du jour au lendemain des babouchkas à la cinquantaine aussi larges que profondes et d'une élégance qui n'a pas de quoi faire rougir les ménagères roumaines. Probablement un métabolisme diabolique qui se met en place après la première naissance. Car il y en a rarement deux... Et il y a de quoi comprendre, les mecs ont pris un teint anormalement bordeaux et soit ils sont riches et de nouveau accompagnés des filles déguisées en Dior, Chanel et autre Gucci, soit on les confond avec les babouchkas, en mal rasés et encrassés des poumons...

Evidemment mes propos sont caricaturaux. Et puis c'est Moscou... qui n'a pas grand chose à voir avec le reste de la Russie. C'est aussi stéréotypé que les obèses aux US, les Mamas en Italie, l'élégance des françaises ou encore la petitesse des chinois. Mais il y a forcément un peu de vrai là-dedans.

Moscow, 15-16 Janvier

Cette fois-ci je ne m'étendrai pas tellement sur mon voyage, car avec moins de 24h sur place, il n'y a pas grand chose à dire. En revanche j'en profite pour un petit hommage au patron de la "petite classe", qui nous a quitté ces jours-ci. Pour l'anecdote, la dernière fois que nous avions parlé ensemble, il avait fini par me dire "bon voyage en URSS!". Certes ce n'est plus l'URSS, et mon voyage fut annulé à la dernière minute, en revanche le jour où j'ai de nouveau repris de l'altitude après une exceptionnelle pause de 2 mois fut le jour de ses obsèques. Et je repartais pour la Russie, ou peut-être devrais-je encore dire l'ex-URSS...

J'ai encore bien des kilomètres à parcourir pour arriver à la cheville de ce que mes grands parents ont pu faire après 60 ans de vie commune!

November 02, 2007

Dubai, 11-16 Novembre

Dubai, ou la Démesure Urbaine et Bordel Ambiant International. D’abord la démesure urbaine car c’est une ville en chantier, qui le restera aussi longtemps que les Cheiks locaux auront de l’or dans les poches... Des projets délirants, des travaux qui n’en finissent plus. Le chiffre qui fait grand débat ici, le nombre de grues. Il semble que celles-ci représentent 3% du volume mondial. Mais les prix grimpent, le dirham a beau être indexé sur le dollar, les expatriés commencent presque à devenir pointilleux dans leur recherche de loyer, c’est dire… Et puis moi qui pensait faire quelques affaires ici, ce n’est pas si flagrant que çà. Bref, à creuser. Quant au Bordel Ambiant International, c’est explicite et c’est triste. Je n’ai pas l’habitude de parler de ce sujet, on aurait plutôt tendance à en parler quand on parle de la Thaïlande ou la Russie, mais ici dans cette ville de la démesure, on ne peut l’éviter. Je ne peux faire une généralité car je ne suis resté qu’une semaine ici, mais aussi représentatif puisse être l’échantillon de journées que j’ai passé dans cette ville, j’imagine que je ne suis pas le seul à l’avoir constaté. Quand je sors dîner le soir, quand j’en reviens, quand je prends mon petit-déjeuner le matin, quand je reviens après le boulot, je reconnais toujours cette fille, venue d’une contrée plus froide que j’ai eu le temps de visiter plus d’une fois, au sourire aussi naturel que possible mais dont un détail me semble en dire long sur sa condition ici, toujours la même robe. A croire qu’elle a beau passer dans les bras de conducteurs de Ferrari et Bentley, elle ne donne pas l’impression de vouloir étoffer sa garde-robe… et je ne suis pas sûr qu’on lui laisse vraiment le temps de faire un break. Je l’ai vu du dimanche soir au samedi midi. Inutile de préciser qu’elle n’était jamais avec le même. Si j’avais fait la boucle complète, j’aurai eu confirmation qu’elle est au même rythme que ces amis pakistanais perchés dans les tours, à savoir 24/24 et 7/7. Et des comme elles, on en voit un paquet, elles n’ont pas la couleur locale…



Bref, un séjour néanmoins très intéressant à plusieurs niveaux, dont les deux détails décrits ci-dessus ne sont heureusement pas les seules choses que je retiendrai. Une petite dédicace à Alexandre et Sofia, 5 millions d’habitants aux Emirats, un paquet d’expatriés, et on a réussi à se retrouver sans utiliser de portable ou d’emails… Le survol de l’Iran sur le trajet du retour est vraiment magnifique. Pour une fois que ce n’est pas un vol de nuit, j’en profite. Allez, je quitte les 30°C, le sable, les palmiers et le soleil pour retrouver les 0°C parisiens et les bonnes grèves des transports comme on les aime. On devrait payer à ces connards de cégétistes un aller-retour sur Dubai pour qu’ils se fassent potes avec les paki du coin, ils comprendraient ce que le mot travail veut dire, et que le fric que la société met à leur disposition pour payer leurs jours paisibles de retraite pourrait bien servir à autre chose. Welcome back !

October 19, 2007

Singapore, 30-1 Novembre

Rien n'a changé! Le Balaclava, l'Opium Bar, le New Asia Bar, Clark Quay, le MOS, Sim Lim Square, sans refaire la liste de ces endroits où l'on passe et que l'on apprécie plus ou moins selon les envies, Singapour reste toujours aussi petit mais finalement pas si désagréable que çà. Pas de surprises, la température est toujours aussi collée aux 28°C et Orchard Road continue d'être un immense Mall. Court séjour. Fatiguant. Mais vraiment pas stressant...

Abu Dhabi, 24-25 Octobre

Passage relativement éclair, mais déjà très instructif. Quand on sait que les Emirats n'ont plus de ressources pétrolières, ni de matières premières d'ailleurs, et que par conséquent ils font tout pour attirer les investisseurs étrangers dans ce coin isolé de la péninsule arabique, çà fait réfléchir. On peut librement se balader le nombril à l'air, se mettre des minasses dès le coucher de soleil et faire du shopping à tort et à travers, bref se comporter comme un bon consommateur occidental, mais au moins on se dit qu'ici ils essaient de voir loin!
Leurs voisins du sud pétés de pognon, ne sachant plus quoi en faire, ne cherchent pas forcément à investir dans leur propre pays de peur que certains ne viennent leur donner des leçons. Au moins ici on construit autant qu'on peut, on recrute la terre entière pour tous les business possibles pourvu qu'ils ne soient pas spécifiques à la région, et on ramène au final les capitaux. Dubai bien sûr. Car après Paris, Londres, New York, Singapour, Hong Kong, il y a maintenant Dubai. La nouvelle forêt des délires architecturaux, la folie des grandeurs en faisant un New York puissance dix, avec sa tour la plus haute du monde, ses îles artificielles, sa piste de ski, son aéroport à 8 pistes, etc... et Abu Dhabi la capitale en profite.

Ici on est un peu plus sage peut-être, mais tout aussi déterminé à faire avancer la région. Il faudra encore un peu de temps pour que cette ville ait sa propre personnalité, mais je ne suis pas sûr qu'il faille réduire la région à son archaïsme social et considérer les Emirats comme une hypocrisie qui fait un peu tâche d'huile (à défaut de faire tâche de pétrole). Je n'ai pas non plus rencontré foule en deux jours, et d'ailleurs tant mieux que je revienne dans deux semaines, mais les quelques discussions que j'ai pu avoir avec les locaux sont loin de ressembler à l'image qu'on s'en fait à la télé... une fois de plus! Il y a sûrement du gâchis, sûrement bien mieux à faire qu'à brûler des dollars comme on sait bien le faire ici, mais chaque région du monde a besoin de sa ville "lumière", avec une économie propre, un confort de vie bien spécifique, et une mixité raciale, culturelle et religieuse ayant un ascendant sur la région qui l'entoure, alors pourquoi pas le Moyen-Orient?...

Bangkok, 21-23 Octobre

Retour ici après 2 ans, quasiment jour pour jour. J'ai l'impression qu'il y a de plus en plus de tours et que c'est de plus en plus pollué. Je profite du peu de temps que j'ai pour aller au marché de Chatuchak au nord de la ville par le métro. Je n'avais pas eu le temps de le faire la première fois et je confirme que c'est bien un endroit à voir. Ouvert les samedis et dimanches, c'est un marché qui grouille de monde où l'on trouve absolument de tout. C'est sympa de se fondre dans la masse des locaux, de sentir les odeurs, d'entendre la langue, de goûter les petite brochettes cuites au feu de bois, et de boire de nouveau une bonne Singha Beer! Cette fois-ci je vais également voir Pat Phong que je n'avais pas fait lors de mon premier séjour. Quartier tristement célèbre pour sa débauche, notamment lors de la guerre du Vietnam, lorsque les GIs venaient y passer "du bon temps". C'est toujours aussi pourri. On retrouve bien les marchés avec toutes les copies possibles de produits occidentaux, les montres, les sacs, les t-shirts, etc... et puis les bars où les filles en maillots de bain se trémoussent espérant se faire payer au minimum à boire, et au mieux une passe dans les hotels pourris qui surplombent le quartier. Bref, glauque. Faut le voir pour comprendre ce qu'est le tourisme sexuel de la Thailande, en espérant que les touristes vont progressivement se diriger vers des quartiers du type Khao San, où l'ambiance est bien plus chaleureuse et presque authentique... Khao San où je retourne d'ailleurs dans le bon vieux bar du Shamrock, et où les musiciens semblent ne pas avoir changé depuis la dernière fois!

J'ai au final comme une impression amère de Bangkok, un gros gâchis d'une ville qui avait une histoire et une culture propre, mais qui est en train de se faire bouffer par une urbanisation à vitesse grand V, dans une anarchie totale, où les buildings à moitié finis viennent détruire la perspective des anciens temples traditionnels perdus au milieu de cet océan de béton et de pollution. Malheureusement pas une première en Asie...

Athens, 17-19 Octobre

Quand il commence à neiger à Moscou, quand l'hiver s'installe à Paris, il fait un bon 24°C sur Athènes... Ville bien du Sud, les cyprès, les petites collines dans la ville, la saleté, les petites rues où seules les locaux se repèrent, les motards sans casques, la conduite à la méditerranéenne, l'ambiance plage dans chaque bar de la ville. Le tout surplomber par cet Acropole. Malheureusement en rénovation lors de mon passage, mais dont les perspectives et les vues sur la ville me rappellent Oaxaca au Mexique pour ceux qui connaissent. Comme quoi ces civilisations avaient un don pour trouver l'endroit génial, en haut d'une petite colline, au milieu d'une cuvette entourée par les montagnes. De là-haut on domine la ville, et on en voit ses extrêmités s'élever sur les flans des montagnes à l'horizon.
Pour les quelques adresses, aller sur le port du Pirée pour un bar ou resto le soir, et prendre un pot en haut de l'Intercontinental, pour moi une des meilleures vues de l'Acropole. Taxi pas chers, autoroutes neufs de chez neufs grâce aux JO, nouvel aéroport, métro, tram le long de la mer, bus, de ce côté là, çà a l'air plutôt bien foutu.
Malheureusement un séjour un peu court pour profiter du coin, car si j'ai bien compris, Athènes c'est bien, mais les îles autour, c'est encore mieux. Et çà se voit même depuis un hublot!

August 26, 2007

Moscow, 19-25 Août

Cette fois-ci, j’ai vu Poutine.
Cette fois-ci, je suis resté plus de 48h sur place.
Cette fois-ci, je n’ai jamais dormi plus de 4 heures par nuit.
Cette fois-ci, il n’a jamais fait moins de 33°C à l’ombre.
Cette fois-ci, j’ai vu toute l’armada militaire russe en vol.
Cette fois-ci, j’ai vu la patrouille de France.
Cette fois-ci, j’ai vu une mariée qui a décidé d’organiser sa cérémonie de mariage à Moscou et sa nuit de noce à Milan.
Cette fois-ci, j’ai vu pour la première fois le moteur que je vends.
Cette fois-ci, j’ai trouvé le meilleur point de vue de la ville, le bar du Swiss hotel.
Cette fois-ci, j’ai vu une Aston Martin DB9 immatriculée « 007 ».
Cette fois-ci, j’ai fait du kart indoor.
Cette fois-ci, j’ai eu le temps de visiter la cathédrale Saint-Sauveur.
Cette fois-ci, j’ai découvert qui sera le prochain président de la Russie, ce sera Sergey Ivanov.
Cette fois-ci, j’ai acheté du caviar noir.
Cette fois-ci, je suis parti un dimanche matin et rentré un samedi soir.

... Je crois que je ne vivrai probablement plus jamais de semaine comme cette fois-ci.

July 03, 2007

Las Vegas, 14-15 Juillet

San Diego-Las Vegas par la Highway 15, entre 15h et 20h, c'est top. On rentre dans le désert petit à petit, les montagnes deviennent de plus en plus "lunaires", et la chaleur monte progressivement...

Et puis Las Vegas, ou comment faire Disneyland pour adultes au milieu de nulle part. Une ville qui a tout juste 100 ans, mais qui doit régulièrement renaître de ces cendres, car rien à Las Vegas n'est fait pour durer. Mon guide date de 5 ans, et la ville n'est déjà plus la même! D'ailleurs je suis quasiment sûr que depuis le passage du reste de la famille ici il y a 2 ans, beaucoup de choses ont changé.

Ensuite on repart vers le nord ouest, direction Death Valley. Avec un bon 48 degrés à l'ombre des 10h du mat, je pense qu'on est bien dans les conditions adéquates!
Mortel. Au sens propre comme au sens figuré. Presque dommage que les photos ne rendent pas ce relief et cette profondeur de champ que l'on a quand on traverse ce désert de l'Ouest américain.

Puis fraicheur en remontant vers le nord, d'abord avec la Sierra Nevada et son Mount Whitney (4392m...), les maginifiques paysages de Yosemite Park, entre chutes d'eaux, rochers gigantesques et verdures à vouloir se promener des journées entières là-dedans, et puis Mount Shasta enneigé au nord de la Californie, à 4300m, le petit périple de 2 semaines de Seattle à San Diego a permis de rajouter 5300 km au compteur!!

San Diego, 12-14 Juillet

Avant d'arriver à San Diego, petit stop dans cette immense ville de fous qu'est Los Angeles. Une ville peut-être, je dirais surtout un puzzle de gehtos, où chacun vit dans son petit monde et où il n'existe ni centre de vie, ni lieu de rassemblement.
Coup de bol, je suis hébergé dans un des quartiers les plus sympas de la ville, Venice Beach, qui comme son nom l'indique, a des bras de mers en guise de rues au milieu de villas ni trop grosses et ni trop moches!
La plage de Venice Beach est très agréable, aussi bien la journée qu'en soirée.
Classique détour sur Hollywood Bld, le Kodak Theater, une traversée du downtown (tiens, y en a un!!) et puis un peu de bouchons car Los Angeles sans bouchons ne serait pas Los Angeles.

Et puis direction San Diego.
San Diego, pour quelqu'un comme moi, c'est un mythe. C'est La ville. Outre le fait que le cadre de vie doit être le meilleur de tout les US avec sa météo idyllique, un 25 degrés presque toute l'année avec un petit vent par-ci par-là, une architecture à dimension humaine, un centre ville vivant et jeune, des parcs dont le Balboa Park où l'on pourrait se promener des heures, San Diego, c'est Le repère de l'US Navy...
Deux bases aéronavales qui entourent la ville dont la fameuse Miramar, surnommée Top Gun pour le grand public, et puis ces portes avions à gogos, accostés aux quais de la ville. Quoi de mieux pour quelqu'un comme moi?!

Donc visite obligatoire de l'USS Midway, véritable légende, porte-avions construit en 1945 et modernisé au début des années 70, et qui fut sur le théâtre de toutes les opérations militaires américaines jusqu'à la guerre du golfe en 1991... Pas mal comme histoire.
Pour les spécialistes, on y retrouve sur le pont à peu près tous les modèles possibles de l'US Navy, avec évidemment le F14 Tomcat, mais aussi F18 ou F4 Phantom, et puis on a une vue très sympa sur la baie et sur les chasseurs qui font des ronds dans le ciel au-dessus de la base de Coronado, juste en face!

Bref, une visite qui doit plaire au-delà des passionnés, et qui me semble tout à fait aux couleurs locales, car San Diego ne serait pas San Diego sans sa marine.

Au passage, spéciale dédicace à Mathias, car je veux bien croire que passer une année étudiante ici ne doit pas poser trop de soucis!

San Francisco, 7-9 Juillet

Le meilleur moyen d'arriver à San Francisco, c'est évidemment par la 101 par le Nord, car le passage sur le Golden Gate vous met tout de suite dans l'ambiance!
Pour le côté pratique, l'hôtel San Remo (Mason St) dans le quartier de North Beach. Pas cher, bien placé et tout à fait comfortable. Pour de très bons burgers, "Burger Meister" à l'angle de Columbus Ave. et de Greenwich St. Resto méga bon et méga cher, le Campton Place sur Union Square. Si j'y suis allé, c'est parce qu'on connaît le Chef, la note est tout de suite plus abordable!! Pour des brunchs mortels avec les meilleurs Bread Pudding (que le nom n'a vraiment rien à voir avec le goût), aller chez "Tartine" dans le quartier de The Mission, à l'angle de Guerrero et de la 18th.
A ne pas rater, s'il fait beau temps, ce qui n'est pas gagné à cause de ce fameux "fog" de San Francisco qui est présent toute l'année, la vue depuis Twin Peaks, la Coit Tower, Alamo Square avec les fameuses maisons "Seven Sisters", un ch'ti tour en Cable Car sinon pourquoi venir à San Francisco! et puis se balader autour d'Union Square, dans The Mission et sur Fisherman's warf même si c'est grave touristique.

Pour les impressions personnelles, je confirme que San Francisco fait bel et bien parti des meilleures villes US. Peut-être suis-je trop européen pour dire ca, mais le cadre de vie est tout de même top! Comme New York, on y retrouve tout un tas de quartiers différents avec chacun leur ambiance et leur population spécifique, et puis finalement on a pas franchement l'impression d'être aux US, ce qui n'est pas mal non plus...



Puis direction le sud, et cette fois-ci le long de la côte. Santa Cruz, Monterrey, puis Carmel, connu pour son célèbre maire, Clint Eastwood, mais également pour être un joli repère pour super-méga riches juste avant d'arrivée sur Big Sur.

Big Sur, si ce nom ne nous dit pas grand chose chez nous, aux US, c'est un peu le Courchevel local, ou le Deauville, voire le Saint-Tropez, à la différence près qu'une fois sur place on a l'impression que c'est un coin complètement mort. Ici les riches se planquent et leurs villas sont invisbles, cachées toute au long de cette côte magnifique qui ressemble très fortement à l'Irelande.

Faire le plein d'essence avant! Mais profiter du coin pour se balader le long de cette côte sauvage, car c'est vraiment sympa.

Sur la descente vers Los Angeles, s'arrêter à Hearst Castle, célèbre château construit par un doux dingue et richissisme magnat de la presse des années 30 qui faisait venir chez lui les plus grandes stars Hollywoodiennes, genre Charlie Chaplin ou Greta Garbo, histoire de distraire la galerie. Son propre zoo avec des ours, son aérodrome pour son DC3, ses piscines dignes de la Grèce Antique, ses boiseries du 17ème importées d'Espagne et d'Italie, ses oeuvres d'Art et gadgets en tout genre, ce château digne de Disneyland mérite le détour!

Et puis enfin juste avant L.A, les missions du 18ème siècle à Santa Barbara valent le coup d'oeil. Moi qui pensait que cette ville avait tout du dégoulinant américain gras, gros et moche, probablement due à cette série télé merdique, Santa Barbara est vraiment un coin super sympa, qui sur la côte, fait partie des plus belles villes de cette taille, ni trop grosse, ni trop petite.

Seattle, 27 Juin - 5 Juillet

On dit qu'il pleut à Seattle. Ici, les gens le disent aussi, mais pas parce que c'est vrai, mais pour faire fuir les touristes! Et pour preuve, s'il y a une chose que les gens n'achètent pas à Seattle, c'est un parapluie, soit-disant trop ringard. Véridique! Et je l'ai vu lors des quelques heures de pluie que j'ai eu (car oui j'en ai quand même eu...). C'est un peu San Francisco avec ces rues pentues à plus de 25 degrés, avec une ambiance authentique et relativement européenne, où les magasins ressemblent plus à nos bons vieux marchés que leurs typiques malls et où l'état d'esprit est clairement côte Ouest. Quand on fait la manche dans la rue, on dit clairement pourquoi et sans complexe, genre "it's hot, i want a beer" ou " need money for pot!" ( besoin d'argent pour acheter de l'herbe!)... on est loin de l'amérique républicaine que l'on peut voir à la télé. Et puis le paysage autour est vraiment nature et magnifique. Depuis les tours de Seattle, on voit les "Olympic Mountains" enneigées, dernier rempart avant le grand pacifique, les pins qui débordent de partout et le volcan Mont Rainier qui est culmine tout de même à plus de 4100m... C'est loin d'être tristounet Seattle.

Sur la descente vers San Francisco, un premier stop à Crater Lake dans l'Oregon. Tout d'abord, l'Oregon, pour donner une idée, vous rajoutez des champs jaunis par le soleil d'été å nos jolis sapins de la côte Ouest, et puis vous mettez un ensemble de montagnes enneigées à plus de 3000m en paysage de fond, et vous avez une photo typique. Magnifique! Et puis encore un volcan, mais qui est devenu le plus profond des lacs américains avec ses 700m de profondeurs. En hiver, ce sont en moyenne 12m de neige qu'on trouve sur les routes qui contournent la bête... autant vous dire qu'on est pas étonné d'en retrouver au mois de juillet même par plus de 25 degrés pendant plusieurs mois d'affilée.

Plus au sud, Redwoods National Park, à l'extrême nord de la Californie. On connaît chez nous plus la réputation de Sequoia park avec ses Sequoias Géants. Mais vous prenez les mêmes, et vous les mettez près de l'océan, et vous obtenez Redwoods. Pour ajouter un peu plus de charme, le brouillard aléatoire qui traverse pendant la journée ces immenses sapins donnent un air de "Seigneurs des Anneaux"!

Route 101, direction San Francisco. Début des vignobles californiens le long de cette freeway. Une vraie impression d'être quelque part entre Marseille et Nice! Un vrai plaisir de traverser ces paysages...

June 09, 2007

Moscow, 4-5 Juin

Pour la première fois au Renaissance. Vol de 16h05, dernier de la journée par Air France, çà fait un certain temps que je ne l’ai pas pris. Et coup de bol de retrouver dans les salons d’Air France de CDG mon cher Pilou, qui prends le même vol et va dans le même hôtel !!
Sur place, dans l’Olympique Bar de l’hôtel, 3 bouteilles de Merlot avec des chicken wings (m’en fout ch’uis en Russie et j’ai faim !), d’où une petite note de 211€... et puis une nuit de 4h30 à 595$... çà laisse rêveur. Un des plus cher prix au mètre carré de Moscou. Le Renaissance, pas forcément une recommandation.

May 28, 2007

Memphis, 17-28 Mai

De bien grand noms sont passés par ici. Elvis, BB King, Martin Luther King, j’en passe et des meilleurs. Memphis-Tennessee, deux mots qui sonnent pour la terre entière comme étant la référence du Blues et du rock-n-roll... mais il faut voir ce que c’est que Memphis. Je crois n’avoir jamais vu une ville ayant une si forte réputation et reconnaissance mondiale avec si peu. Il y a quelques mois j’étais à Bangalore, petite bourgade indienne inconnue pour 99% des terriens, mais qui comprends tout de même plus de 7 millions d’habitants. Ici, Memphis, c’est une rue. Pas deux, pas trois. Une seule, Beale Street. 200 mètres. 15 bars. Et c’est tout ! C’est hallucinant de voir que ce trou paumé qui ressemble à une ville fantôme, où l’on cherche quelque chose d’ouvert après minuit, soit aussi connu !! Visite de la ville : 5 minutes.
Maintenant c’est vrai que les groupes qui jouent ne sont pas des manchots et que certains bars comme le Juke Joint ou le Flying Saucer ne sont pas inintéressants.
De ce qu’on m’en dit, il y aurait des jeunes par ici. Et oui, j’en ai vu un soir tous concentrés dans une boîte ! mais franchement, c’est bien la seule ville où en moins d’une semaine j’ai l’impression de connaître tout le monde...

Bref, pour les non-initiés de l’aviation, Memphis n’est pas si une ville morte que çà. Voire même plutôt le contraire, car c’est entre 3h et 5h du mat’ que la ville a sa plus forte activité. Où çà ? A l’aéroport bien sûr... Memphis est la première plateforme mondiale de freight. Maison mère de Fedex, c’est en deux heures que plus de 170 gros porteurs décollent pour aller partout dans le monde. Car tout passe par Memphis. Le freight mondial s’organise autour de quelques villes clés, Memphis, Osaka, Paris, Manille, Ghanzhou. Pour vous donner une idée du débit, ici on traite plus de 300 000 colis/jour... ou plutôt par nuit.
Et puis à côté de çà, il y a une petite touche exotique avec le fait que Memphis fait partie des rares aéroport où civils et militaires se partagent la même piste. Car c’est ici la base des C5 galaxy de l’US Army, plus gros porteur de l’armée américaine...
Grosso merdo, vous l’aurez compris on n’a pas forcément de gratte-ciel ni de centre ville historique tout mignon ici, mais on sait se faire entendre dans le monde !! Elvis n’est pas mort...





Pour l’anecdote du voyage, et bien mon blog aurait pu s’arrêter là... car mon arrivée à NY (car je suis passé par NY!...) avait tout pour finir dans les journaux. On dit toujours que les crash aériens sont le résultat d’une succession d’événements à très faible probabilité. Alors pour le décor, c’est New York, un vendredi soir, traffic aérien sur Newark saturé. Pour preuve, dès notre embarquement à Memphis, on nous dit que le traffic aérien de la côte est Est est saturé, et que donc par conséquent nous allons commencé par se parker sur l’aire d’attente pendant 45 minutes moteurs arrêtés le temps que le feu vert nous soit donné. Explications du pilote, qui sort de sa cabine pour l’occasion, dans un petit coucou régional de moins de 50 sièges, çà se fait. Une fois décollé, le pilote nous annonce régulièrement que les conditions de traffic sur la côté Est sont mauvaises, et çà se voit dans le ciel, car je crois n’avoir jamais croisé autant d’appareils en vol. Nous devons une nouvelle fois nous mettre en attente mais cette fois à la verticale de Baltimore, où nous sommes mis sur le « race track », ou vélodrome virtuel aérien pour faire des ronds le temps que New York nous redonne le feu vert. Inutile de vous dire que lors de notre approche, les pilotes n’ont cessé de donner des coups d’accélérations et freinages successifs, signe d’un bon bouchon de vant nous. Bref, voilà pour notre situation. L’autre protagoniste de ma petite histoire n’est autre le Singapour-New York effectué par les A340-600 de Singapore Airlines, unique vol de 18h non stop, « relativement » éprouvant pour les pilotes. Et pour eux aussi, j’imagine qu’ils ont dû savoir que l’arrivée sur New York serait chaude...
Bref, j’ai compris relativement tôt qu’on était en train de se mettre dans une situation délicate lors que j’ai vu l’A340 dans le ciel. Un A340 se voit de loin. Plus de 250 passagers à bord, il fait partie des plus gros porteurs de la gamme d’Airbus. Les deux pistes de Newark sont perpendiculaires. Lorsque deux avions arrivent à la même vitesse pour se croiser sur deux pistes perpendiculaires, on a l’impression visuelle depuis notre siège que l’autre appareil est complètement statique, car le paysage ne défile pas derrière lui. Mais plus on s’approche, plus l’A340 grossit, et reste toujours comme immobile dans le ciel. C’est clair qu’on évolue à la même vitesse vers un point d’intersection commun !
Au moment où l’on touche la piste, l’A340 est tout volets sortis et il va toucher dans quelques secondes à son tour sa piste. Je regrette encore de ne pas avoir sorti ma caméra, mais le spectacle m’a quelque peu scotché. On a alors freiné comme des boeufs, au point que mon sac « placé sous le siège du passager situé devant vous » s’est retrouvé sous le siège du passager encore devant...
Au moment où nous sommes en position arrêté, l’A340 est maintenant parfaitement en train de nous foncer dessus... Je veux bien croire que les pilotes de Singapore Airlines ont du halluciner après 18h de vol, de voir un petit coucou merdique de 50 passagers au début de leur propre piste.
Et bien là, je peux vous dire que notre pilote a relancé les moteurs d’un coup et actionner la manivelle du train avant de l’avion au taquet... pour que nous retrouvions successivement en face de l’A340 et puis enfin déporté sur sa droite. Mais notre avion, au moment où l’A340 a touché la piste était clairement à moitié sur sa piste... Chaud ! Quand je suis sorti de l’avion, je me suis permis d’aller voir le pilote pour avoir son avis. La réponse était claire et il ne pouvait pas s’en cacher, quand je lui ai dit « that was close with the A340 », il a répondu avec un regard de soulagement, « that was very close... »

May 13, 2007

New York, 28 Avril - 8 Mai




262 Saint James Place, Brooklyn, NY. Bonne adresse!
Aux alentours dans Brooklyn, aller goûter les oeufs Benedict pour un brunch chez Thomas Beisl (25 Lafayette Ave, Fort Greene), pour les meilleurs cheeseburgers de tous les US, où l'on sait ce que le mot "medium rare" veut dire, passer chez 67 Burger (67 Lafayette Ave), pour des dimanches soirs douillets et sympas, prendre un verre au Union Hall (Union St & 5th Ave, Park Slope), ou encore les brunch ou dîner méditerranéen de Olea (171 Lafayette Ave), les fameux Mac&Cheese jazzy de Night of the Cookers (767 Fulton St), les tacos de Bonita (243 Dekalb Ave, Fort Greene), les sushis buenos et originaux de la Iron Chef House (92 Clark St).
Ensuite il y a aussi les hot dogs de Nathan's Dog sur Coney Island (1310 Surf Ave) ou ceux de Crif Dogs sur Manhattan (113 St Marks Place, near Ave A), puis des choses plus exotiques sur Manhattan comme le Awash Ethiopian Restaurant (338 East 6th St, btw 1st & 2nd Ave), le Caffe Falai (262 Lafayette St), le chic et fin Little Giant (85 Orchard St), les rice pudding chelou de Rice to Riches (37 Spring St), le chocolat chaud dans cette vieille librairie de Used Book Cafe (Crosby St, btw Prince & W Houston), ou encore siroter un verre (d'eau) sur le toit du Metropolitan Museum, et puis aller digérer en allant voir les courses de chevaux sur le Belmont Park Race Track, dans le Queens, car certes, manger est bien l'activité majeure aux US, mais il faut bien trouver quelque chose d'autre à faire!

Moscow, 23-24 Avril

Pilsner Urquell. Tchèque. Sur Tverskaya. Bon pour pas cher ! Toujours 7°C alors qu’il fait 27°C à Paris...

April 19, 2007

Shenzhen, 17-18 Avril




Arrivé par Air China. A330 neuf, hyper clean. Temps orageux, conditions difficiles sur Shenzhen, mais atterrissage super propre. Bref, pas d’inquiétudes, je préfère voler sur Air China que sur bien d’autres compagnies...
Shenzhen, deux spécialités : les copies de sacs pas chers, et les massages qui n’en sont pas. Des tours qui font fausses, une jungle urbaine impressionnante, les villes américaines peuvent vraiment aller se recoucher en termes de downtown ! Séjour ultra court, ce qui ne me dérange pas car il n’y a rien à faire ici. Météo hyper changeante, lourd, humide et pluvieux la veille, grand beau presque sec le lendemain... Hotel Shangri-La toujours aussi classe. La Chine, version développement vitesse grand V.

Beijing, 15-17 Avril



Séjour court, mais séjour intense. Rapidement préparé mais rondement bien mené ! Quand on se pose sur l’aéroport de Beijing, la première chose qui fait sourire sont les spectateurs présents tout le long de la piste, à moins de 20 mètres du bout de l’aile de l’avion... Immense aéroport qui se transforme pour accueillir les Jeux, et il en a sûrement la capacité.
A peine arrivé à l’hotel, je fonce sur Tian Anmen Square. On est dimanche, les touristes sont nombreux, mais la place est grande. Très communiste dans le style, et comme toujours on a du mal à croire tout ce qui a pu s’y passer. Au bout de la place, la Cité Interdite, avec à son entrée, sur la porte du Sud, un grand portrait de Mao... On est bien en Chine ! Sans plus attendre je traverse, je m’engouffre. A cause ou grâce aux Jeux, deux des principaux bâtiments sont en rénovation. Je ne verrai que les bambous, mais il y a quand de quoi voir, et çà a vraiment de la gueule. Les contre-allées sont reposantes, les peintures sont belles, l’homogénéité de l’ensemble en impose, bref, une fois qu’on est à la porte sud, qu’on grimpe sur la colline qui la surplombre, la Cité nous dévoile toute se grandeur. Je pense alors à la réaction de ma grande tante qui la dernière fois qu’elle est venue, et il y a une petite dizaine d’années, en avait pleuré de ce spectacle, non pas par sa beauté, mais parce que la première fois qu’elle y est venue, c’était en 1949, et qu’aujourd’hui c’est un vrai désastre. Et je la comprends. La Cité est belle. Mais au milieu d’une jungle urbaine sans caractère, sans histoire, qui casse toute la perspective. Car c’est vrai que les quelques monuments de Beijing encore sur pied font un peu parc dépassé par les événements. La moindre avenue de Beijing fait trois fois la largeur de nos Champs Elysées, avec des constructions tous les cent mètres. On compte une diziaine de périphériques autour du centre, des millions de voitures qui ont remplacé les millions de vélos, et on retrouve les McDo, Starbucks et autres magazins de Luxe occidental. Bref le Chinatown de New York fait bien plus chaleureux que cette capitale...
Le lendemain, je vais à ce qu’on appelle Temple of Heaven. Moins connu pour nous, mais tout autant connu que la Cité pour les locaux. Très sympa. Très reposant. Un joli parc autour des quelques monuments datant du 15ème siécle et de la dynastie des Ming. De magnifiques perspectives, récemment restauré, les chinois y viennent jouer aux cartes, danser, et même jongler avec des petites balles. Même avec les cheveux gris, ils font ce que les jeunes de 20 ans font chez nous !
Dans la foulée je pars faire une virée de shopping à Silk Street, repère de tous les occidentaux pour les textiles. Je réalise que j’ai une arme qui est assez dévastatrice : mon passeport. Suffit que je montre que je revens d’Inde, d’Indonésie ou de Thailande pour que les prix soient divisés par 6 ou 7... Et je suis sûr qu’il se donne encore de la marge, mais ici tout est prenable pour pas grand chose si on s’y prends bien. Mais le chinois est chaud en négociation et relativement collant. Faut pas lâcher !
Lendemain matin, levé 6 :30. Ce qui fait pour moi un 00 :30 après à peine 48 heures sur place. Mais je tiens le coup. Objectif de la matniée : la grande Muraille ou Great Wall. A un peu plus d’une heure trente de voiture du centre à cette heure-ci, j’arrive vers les 9h à Mu Tian Yu. Seul ! Pas un nuage. 20°C. Les arbres en fleurs, roses ou blanches. Des montagnes splendides à l’horizon. Sympa ! C’est assez sport car il y a du dénivellé, mais on ne peut pas passer à côté ! Après 2 heures passés sur place, direction l’aéroport qui est à peine à plus d’une heure de là. Ce soir, Shenzhen, en face de Hong Kong. 48 heures bien sympas. Rapide, mais concentré !

April 09, 2007

Rome, 28-31 Mars



Enfin, après plus d’un an à vadrouiller à droite à gauche je vais effectivement concrétiser le fameux proverbe « tous les chemins mènent à Rome ». et oui, aussi étonnant que celà puisse paraître pour certains, je n’étais encore jamais venu dans la capitale italienne....
Je ne vais donc pas m’étendre sur les descriptions touristiques que beaucoup connaissent bien mieux que moi, mais simplement confirmer que cette ville fait partie des monuments de notre planète. Une telle homogénéité, une telle histoire présente dans chaque rue et une douceur de vivre alors qu'on est dans une capitale, Rome est bien à la hauteur de son passé!
Heureusement mes guides locaux ont su me trouver les bons petits endroits de ce gros village. Encore un grand merci à Flavia, Cecilia et Rosella!
Je vais revenir avec grand plaisir...

March 04, 2007

Naples, 1-2 Mars



Il n’existe rien dé plou marrant qué dé passer oune journée à Napoli avec oune Napolitain. C’est vraiment impressive cé qué l’on peut diiiiire sour cette ville souperbe, qué mêmes nos cousaings dés Etats-ounis né peuvent pas réproduire dans leurs films. On a presque du mal à y croire tellement cela paraît surjoué. La conduite en voitoure, le parler avec les mains, le téléphone portable toujours greffé dans la main gauche, les insoultes avec les autres chauffeurs, le non respect du codé dé la route, les envolées lyriques et philosophiques sur des sujets apparemment anodins mais qui peuvent prendre des dimensions in-ter-na-zio-naaaalés ! Qué dépuis qué l’on veut travailler avec un italien, on sé dit qué tout est possiblé...

Une blague. Je crois que j’ai rarement autant rigolé que pendant ces deux jours à Naples.
Au Royal Continental, en face du chateau, sur la mer. Une douceur hivernale qui ne donne pas envie de remonter sur Paris. Des petites rues pauvres et crades dignes de cette Italie du sud. J’y reviendrai avec grand plaisir. Maqué !!

February 21, 2007

Moscow, 19-21 Février



Le Galleria. Comme son nom ne l'indique pas, c'est loin d'être une galère comme restaurant. C'est bon. Et là, elles sont vraiment belles!! Mais ne soyons pas dupes, on n'est pas dans le même monde... Bref, Moscou sous la neige, par beau temps, c'est vraiment magnifique. Et puis les crêpes au caviar rouge ou au saumon dans les petits boui-boui sur les trottoirs moscovites, c'est plus que bon... Décidément, j'adore cette ville!

February 13, 2007

Bangalore, 4-11 Février



Petite bourgade du sud de l'Inde de plus de 6 millions d'habitants considérée comme la "Silicon Valley" indienne avec un certain nombre d'entreprises occidentales implantées, ce n'est pas pour autant le grand luxe ici...
Tout d'abord, pour ceux qui n'ont jamais vu l'Inde, le premier choc est la circulation automobile. Une tuerie! Le principe est le même qu'au ski, celui qui n'est pas dans ton champ de vision car derrière toi, n'est pas prioritaire... grosso merdo, si tu déboîtes dans une rue et que des voitures t'arrivent par la droite (car on roule à gauche), bah tu tournes à gauche sans te poser de questions car celles-ci se retrouveront dans ton dos!... et le tour est joué. Deuxième artifice obligatoire, le klaxon. Si t'es sourd, t'es mort. On ne sait pas trop à quoi çà sert, mais vaut mieux l'utiliser. Le pire, c'est que çà passe. En serrant très fort les fesses, mais çà passe.
A côté de çà, on ne peut pas y échapper, l'Inde reste un pays pauvre qui fait quand même franchement tiers-monde. Il y a peut-être du monde dans ce pays, mais ce n'est pas eux qui vont consommer en premier les ressources de notre planète.
Les notions de luxe n'existent pas. Pas de belles voitures, pas de restaurants branchés dans la rue, les bars ferment tôt, genre très tôt. 23h30. Voire exceptionnellement le week-end à 1h du mat!... çà en dit long sur leur envie de faire la fête ici. et puis les magasins ne sont pas forcément très garnis. Cela dit, les grandes marques de textiles sont dans le coin, et donc on peut acheter des originaux sans remords, car valables à la douane. Brigade Road, Commercial Street, Forum Mall et Garuda Mall pour faire ses courses. Les quelques sites historiques se limitent au parlement, à la chambre de justice et au Bangalore Palace.
Pour les achats locaux, une autre adresse pas mal est le New Heritage Collection, en demandant Amin ou Paul (s'ils sont encore là!), où les pashmina et autres déco traditionnelles sont de bonne qualité et à bon prix. Encore faut-il ne pas les perdre à l'hôtel...
La météo. De ouf! 30°C le jour, 20°C la nuit. Sec. Un petit vent par-ci par-là histoire d'aérer. Un vrai bonheur.
Bref, ce premier long séjour en Inde a de quoi marquer. Cà laisse une autre impression que le simple "1 milliard de consommateurs potentiel"... potentiel oui, mais pas encore consommateur.

January 30, 2007

Moscow, 28-29 Janvier

Pourquoi cette fois-ci ? pour un déjeuner italien avec un italien, bien sûr ! quoi d’autre ? et bien voir la neige tomber sur Moscou, regarder la température redescendre sous les –10°C et m’assurer que les filles sont toujours aussi belles ! çà fait pas sérieux ? et ben pourtant çà l’était...

January 23, 2007

Miami, 13-18 Janvier

“Welcome to Miami ». Si tu es blonde à forte poitrine, et surtout à forte poitrine, alors tu es le bienvenue... mais qu’importe s’ils sont en silicone, en plastique ou en carton, le principe c’est d’avoir l’air d’une bimbo. Car ici, c’est la Mecque du Body. Un nombre de mecs stockos, des gonzesses toujours aussi en forme malgré leur vieille âge et puis du fric, du fric et encore du fric. Je crois que j’ai rarement vu une aussi grosse concentration de fric qu’ici. Les ford Mustang sont l’équivalent de nos Clios, et le coupé Bentley est presque trop banal, on ne voit que çà. Donc pour les connaisseurs, on retrouve plutôt des caisses type Ford GT40...
Collins Street, Washington Avenue, les deux artères principales pour le shopping, les restos et les quelques boîtes de Miami. Des palmiers et des néons fluos tout du long. Un bon 27°C à ce moment de l’année, çà le fait...



Un tour sur Key Biscane pour le Kite Surf, une petite balade dans Fort Lauderdale pour voir ce que le mot « richesse » veut dire, et apparemment Palm Beach est encore pire... Une descente en voiture jusqu’à Key West et sa Duval Street et son Mallory Square, un petit village disneyland où il doit peut-être faire bon vivre, mais il ne faut pas chercher à trouver des plages là-bas, ni des gens de moins de 50 ans... Les énormes bateaux de croisière déversent leurs touristes par paquet de mille le soir, et la ville s’anime de façon gentillette, à l’américaine ! Mais les ponts sur la mer valent le détour. Enfin une journée farniente sur South Beach et la nuit au « Mansion » sur Washington avenue, et le tour est joué. Quatres jours de vacances bien reposant surtout quand on connaît la météo à NY sur notre retour. Un grand merci à Edouard pour son hospitalité, « i’ll be back ! ». Pour les questions pratiques, se repérer ou louer une voiture, c’est finger in ze nose.

New York, 9-13/18-21 Janvier



The place to be! Je souhaite à tout le monde de voir au moins une fois dans sa vie New York, de prendre un brunch sur Bleecker Street, de se promener dans Central Park, de voir la folie de Times Square, de dîner dans les restos branchouilles de SoHo et de voir les perspectives géniales de ses rues et avenues. On refait toujours avec grand plaisir les grands classiques du genre Ellis Island, l’Empire, Brooklyn Bridge, la 5ème, Broadway... ce qui fait de New York une ville hors catégorie.



Petit clin d’oeil à Brooklyn que j’ai plus découvert cette fois-ci, à Mott Street et ses bars sympathiques, au Nespresso Martini bu et rebu, à Andrea sans qui le séjour n’aurait sûrement pas eu la même convivialité et aux hot dogs pris dans la rue qui sont décidément mortellement bons avec leur French Mustard !

December 16, 2006

Cancun, 29-3 Décembre

Tulum en décembre...

Le Mexique. Me voilà de retour dans ce magnifique pays après mon premier passage en 2003. J’avais notamment un souvenir marqué de l’atterrissage à Mexico... et effectivement çà vaut le détour ! Cette ville est énorme. Malheureusement ce n’est pas ma destination finale. Cette fois-ci ce sera la barrière hôtelière de Cancun. Ces eaux dignes des Caraîbes, mais une véritable exposition de tout ce que les grandes chaînes occidentales sont capables de faire en terme de béton armé pour des vacances sur trois grains de sables. Cà ressemble à tout sauf au Mexique. Mais bon, je ne cracherais pas sur la chambre que j’ai eu. C’est toujours mieux que mon bon bureau à Villaroche –Seine et Marne! Il y a un dicton ici qui dit « Cancun, c’est comme Miami, sauf qu’à Miami tout le monde parle espagnol ! ». C’est dire combien cette ville n’est faite que pour la clientèle américaine. C’est tout sauf romantique et mignon. En revanche, les deux heures de bus plus au sud pour aller voir le site archéologique de Tulum vaut vraiment le détour. Entre la valeur historique du lieu et ces plages aux couleurs magnifiques, Tulum est à la hauteur de ce qu’on en dit.
Un peu moins loin, et sans les ruines, Playa del Carmen. Pour moi, ce sera pour la prochaine fois. Tout comme le site de Chichen Itza, The site Aztec du coin.
Le resto Don Caffeto en bord de plage m’aura laissé un bon souvenir du piment mexicain... Il n’y a pas que les rouges qui sont forts !
Au passage, concernant la logistique, les bus ADO sont à la hauteur de mes souvenirs, très pratiques et économiques.
Un petit clin d’oeil au passage à Ana Maria, Gina, Ingrid, Tiziana, et toute la bande qui suit !

Au final, j’ai largement dépassé les 75 heures de vol lors de ce mois de novembre. Soit plus de 2h30 par jour... çà fait presque transports en commun!

December 01, 2006

Washington DC, 14-19 Novembre

J’ai tout entendu sur cette ville. Du bon et du mauvais. Cette fois-ci je vais enfin pouvoir me faire mon propre avis. Avec un petit pincement au coeur pour ceux qui comprennent.
J’ai commencé mon séjour logé près de Dupont Circle. Vraiment bien. Cà fait un peu le greenvillage de Washington. Un style très anglais où l’on oublie qu’on est dans une capitale. Echopes, restaurants, petits parcs, magasins à taille « normale », Washington n’a peut-être pas beaucoup de caractère, mais au moins on ne se sent pas agressé par les extrêmes de l’Amérique. Un premier dîner au Komi (1509 17th Street NW, 202 332 9200). Franchement en bon français, on n’est pas dépaysé. C’est plutôt du haut de gamme. Aussi bien dans l’assiette que dans le verre. Bon, c’est vrai, la note va un peu avec... Mais çà fait plaisir de voir qu’aux US on trouve enfin de tout. Le second soir, c’est le « El Chalan », entre I street et la 17ème. Chilien. Correct. Frais, plutôt chaleureux. En revanche prendre un pot ensuite dans un bar du coin, notamment lorsque celui-ci est au sein même d’une librairie, c’est sympa !

Me on the Mall

Une fois mes devoirs professionnels accomplis, j’ai la chance de pouvoir rester sur Washington grâce à mes chers amis Brandon et Jasmin. Avant de les retrouver, j’aurai néanmoins pu visiter la ville. Le National Air and Space Museum. On ne peut pas passer à côté. Il faut savoir qu’il existe maintenant un second musée situé sur l’aéroport Dulles avec une grosse collection statique, dont le Concorde (vous me direz qu’on s’en fout car on l’a chez nous !). Ce sera pour une prochaine fois pour moi. Le National Gallery of Art. Egalement un must à voir parmi les musés du Mall. De grandes peintures y sont présentes, notamment un bord de Seine à Chatou par Renoir, l’autoportrait de Van Gogh, quelques Rembrandt, et puis les Monet, Mannet, Gauguin, etc... et le tout dans un cadre très agréable. En 1h30 on en fait le tour, et puis comme tous les autres c’est gratuit, alors pourquoi se refuser ?! Le seul petit regret que j’aurai, mais bon je sais que je reviendrai, c’est la collection Philipps qui est justement près de Dupont Circle, et qui est une véritable référence pour ceux qui aiment les impressionnistes.
Ensuite, pas un grand beau temps d’automne avec les arbres de toutes les couleurs, descente et remontée du Mall. La Maison Blanche, la Statue de Lincoln, les Mémoriaux du Vietnam, de la Seconde Guerre, de la Corée, l’Obélisque,... la perspective a vraiment de la gueule. Quelque chose qui m’aura tout de même étonné, c’est la proximité de l’aéroport national Reagan dont les avions viennent friser les moustaches de l’obélisque !
Ensuite je me suis replongé dans la vie des américains. Cela faisait en fait quelques années que je n’étais pas allé aux US au sein d’une famille américaine. C’est toujours différent lorsqu’on y va dans un cadre professionnel, avec des amis ou de la famille française. Même si mon expérience n’a pas été très longue, elle a été particulièrement instructive. J’y ai vu des tranches de vie qui en disent long sur l’Amérique. Mon amie Jasmin vient de s’installer définitivement aux US pour être enfin avec son cher et tendre Brandon. Et bien trouver un logement, acheter une voiture, être accueillie par une famille américaine, autant de moments qui m’auront ouvert les yeux sur ce pays. Sans parler de vivre un match de football, de prendre un brunch avec le cousin de passage du Canada et puis d’avaler toujours et encore les kilomètres des autoroutes américaines pour le moindre mouvement. Un week-end qui laisse des traces. Encore un grand merci à Brandon et Jaz!

Brandon, Jaz and I

November 09, 2006

Moscow, 7-8 Novembre

La boucle est bouclée. Un an que je passe ici une fois par mois. J’aurai vu toutes les saisons. La meilleure est évidemment l’été, mais le charme des températures négatives vaut le détour. Il fait –4°C à l’arrivée. Début des premières chutes de neige. Bon décalage avec les 30°C d’Hong Kong ! Vol aller-retour avec le même équipage, sauf qu’au retour nous sommes maximum 40 dans l’A321. Relax !

Hong-Kong, 4-5 Novembre



Enorme. Magnifique. Depuis New-York, je n’avais pas revécu ce type d’impression. Tout le monde le dit, mais comme d’habitude, il faut le voir pour le croire.
Premier détail qui a son importance, l’anglais est loin d’être utilisé par tout le monde. Notamment les chauffeurs de taxis !!... Et pour le coup, c’est vraiment du chinois.
Les marchés chinois de Kowloon, les hauteurs du Peak, les soirées de Lan Kwai Fong (notamment au Dragon-I et Volar qu’il ne faut pas rater), les vieux bateaux du Star Ferry, l’exotisme de Causeway bay, le luxe du Mandarin Oriental, le bar en haut du Peninsula avec vu sur tout la baie, etc... On ne s’en lasse pas ! 48 heures, c’est court, mais on prend quand même vite la température... C’est un peu Monaco puissance dix-millle. Du fric, encore du fric, mais une bonne touche chinoise au beau milieu.
Bref, top !

Zhuhai, 2-3 Novembre



Premier pied posé sur ce monstre du 21ème siècle, la Chine. Sous un soleil radieux, j’arrive de Hong Kong par bateau. Les constructions sont loin d’être traditionnelles, et c’est un pays plus qu’en développement que je vois là. Effectivement nous sommes sur la côté ouest, à deux pas de Hong Kong et Macao. Je ne vois sûrement pas la pauvreté de la Chine profonde ici, mais certaines choses en disent quand même long.
Les infrastructures sont énormes, avec des abérations du style des poteaux d’éclairage tous les 10 mètres (même sur les routes les plus perdues !), on comprend pourquoi le prix de l’acier est dirigé par la demande de la Chine... Et puis tout du long, les buissons sont taillés aux petits ciseaux. Il y a de la main d’oeuvre, pas de doute là dessus !
Les chinois sont loin d’être petits comme on se l’imagine parfois. La diversité des visages comme ceux que l’on peut voir dans un salon international aéronautique montre bien qu’il y a de tout. Et bizarrement je comprends un peu mieux ici le sentiment de communauté des noirs aux Etats-Unis. Car on ne voit pas forcément beaucoup de blancs ici ! (Et encore moins de noirs !).
Zhuhai est censée devenir une station balnéaire. Censée. Car leur ville a plus le look des cités des banlieues parisiennes que le vrai charme de nos côtes françaises. La météo est plus clémente que ce que j’espèrais. Un bon 30°C, et très peu d’humidité. Une bonne époque de l’année.
On retrouve même ici dans l’artère principale de la ville des bars qui s’enchaînent les uns derrière les autres, avec leurs terrasses où les personnes dînent, écoutent la musique locale (car Madonna est encore loin de percer ici !), rigoler, parler fort, prendre du bon temps quoi !
Ne pas oublier de passer au marché couvert juste avant le passage à la frontière de Macao. De très bonnes affaires en perspective, notamment en terme de textile et de DVD. Au passage les clés USB 8GB sont à 7 euros... (il y aura pourtant un jour où ce chiffre ne nous étonnera pas du tout !)
Bref, premier pas en Chine. Pas sous son meilleur angle, mais on repassera !

Bombay, 31-1 Novembre

Ce que j’ai vu jusqu’ici en matière de circulation urbaine est ridicule par rapport à ce que l’on voit en Inde... C’est même de la folie de voir combien ces gens n’ont aucune notion du risque, ou peut-être un fatalisme exacerbé, et que mourir de faim ou écraser sous une voiture, finalement cela revient au même. C’est vraiment une impression forte que l’on ressent en arrivant en Inde.
Je n’aurai pas eu énormément le temps de visiter Bombay. Heureusement je devrais revenir dans 3 mois en Inde, du côté de Bangalore, pour voir un peu plus à quoi ressemble ce pays si particulier du continent asiatique.
Il fait chaud et humide. Beaucoup dorment dehors. La mousson détruit les facades. Les klaxons résonnent au point qu’on en vient à mentionner d’éviter de l’utiliser à proximité des hôpitaux, ce qui n’est malheureusement pas respecté. Cela grouille dans tout les sens. Mais quelque part, cette jungle urbaine ne semble pas avoir d’avenir proche très rose. Bombay est une ville bouchée, où les gens se marchent les uns sur les autres et où les infrastructures auront beaucoup de mal à se moderniser tellement cela handicaperait la ville que de lui déplacer une artère.
Une anecdote qui m’a beaucoup étonné : si dans toutes les villes du monde la double ligne centrale sert de délimitation entre deux voies de transport au sens inversé, en Inde le jeu est d’avoir juste la largeur d’une roue de l’autre côté de celle-ci... Et on joue à qui aura les nerfs les plus solides, ou plutôt qui verra le plus tôt le fait qu’il doit revenir sur sa propre ligne ! Motards, s’abstenir. Quant aux priorités, même règle.



Le Leela Kempinski hotel est un hotel de luxe, avec un jardin extérieur des plus reposant. Du marbre en veux-tu en voilà, le meilleur byriani de poulet de la ville dixit les habitués ou encore un resto italien que peu dans le monde peuvent égaler.
L’hotel Tage près de l’Indian Gate à l’extrême sud de la ville possède des restos et des bars plus que sympas.
Je quitte Bombay pour Hong Kong, via New Delhi. Et le tout entre 0h30 et 6h du mat... Sport !

October 18, 2006

Stockholm, 8-9 Octobre

Du soleil... c'est la seule chose que j'ai vu là-bas! heureusement que je connaissais déjà. Seul truc que je retiendrai de ce passage éclair, le métro qui relie l'aéroport Arlanda au centre ville, il est top. Très rapide, et pas cher.

October 01, 2006

Barcelona, 27-29 Septembre



La France de haut en bas par beau temps vue d’avion, çà a de la gueule! Surtout quand on voit le Massif Central, le pont de Millau, les gorges du Tarn, les Pyrénées enneigées d’un côté et l’eau turquoise de la Méditerranée de l’autre... Et puis sortir de l’aéroport de Barcelone est un jeu d'enfant, çà fait toujours plaisir cette ouverture des frontières en Europe!
Comme d’hab ici, la température idéale... 23/24°C, ciel bleu... à cette époque de l’année, c’est toujours un petit bonheur. Et c’est toujours la même réflexion quand je viens en Espagne : qu’est ce que je fous encore à vivre à Paris !
Bref, ce n’est pas la première fois que je passe à Barcelone. Le problème, c’est que jusque là je n’ai fait que passer... Cette fois-ci, même si c’est seulement 3 jours, j’ai quand même un peu de temps pour faire le tour de la ville. La Rambla, la Sagrada Familia, les différentes maisons de Gaudi, Bario Gotic, Barcelonetta, etc... Deux restaurants sympas. Le premier avec des vraies paellas et des poissons frais tout droit sortis du port, dans Barcelonettta : La Taverna mes Antiga del Port (Maquinista, 17). Le second, plus chic, plus cosy également, mais tout aussi bon dans Bario Gotic : Restaurant Agut, Gignas 16. Quelques tapas au passage, notamment près du passage « del Born », au milieu de ces rues piétonnes bondées de monde. Une petite mention spéciale pour la Plaza Reale que je trouve vraiment très jolie, qui me fait un peu penser à notre place des Vosges à nous, homogène dans son architecture, authentique dans sa simplicité, et surtout calme avec ces palmiers éparpillés. Un petit clin d’oeil aux deux charmantes italiennes et à Pedro pour les deux bonnes soirées passées là-bas !

September 18, 2006

Moscow, 13-15, 19-20 Septembre

On dit que l'été indien à Moscou est très court... mais qu'est ce que c'est bon! Passage toujours aussi court mais si fort en émotions. Retour en avion toujours aussi pénible... Fin de soirée toujours aussi difficile... Bref, Moscou, plus qu'une capitale, le meilleur endroit pour en avoir plein la vue!
Pour être plus sérieux, un pays qui reste très fragile, un régime politique à l'éthique plus que limite, une répartition des richesses toujours aussi insupportable, mais sûrement une époque à vivre.

July 27, 2006

Moscow, 25-26 Juillet

Un temps idéal. 25°C sur la Place Rouge, c'est un vrai bonheur. Ensuite Oulitsa Arbat, loin des gros boulevards moscovites pour une petite promenade dans une zone piétonne en fin de journée, c'est un petit délice. Finir au Vesna pour le dîner et un verre au café Vogue, ce n'est pas forcément très authentique et très chaleureux, mais c'est exactement le type de soirée qui me fait oublier tous mes doutes!!

July 23, 2006

London, 16-21 Juillet

Beaucoup de monde connaît Londres. Mais déjà moins connaisse Londres quand il fait plus de 35°C... et encore moins quand cela dure une semaine! Maintenant si je vous dis que j'ai pu dîner dans les galeries supérieures de Tower Bridge au soleil couchant, là je pense que mon expérience commence à devenir exotique. C'était un dîner d'affaires avec ses avantages et ses inconvénients. Le plaisir des bons petits plats dans des endroits extraordinaires, au sens propre du terme, mais où vos voisins peuvent vous ruiner votre soirée s'ils vous plongent dans des discussions à sens unique... Ce n'est pas tous les jours comme çà, voilà ce qu'on se dit!
J'en retiendrai également des présentations aériennes comme je n'en avais jamais vu jusque là. La patrouille des "red arrows", le bombardier stratégique américain B1, ou encore l'incroyable MIG29-OVT. Pour les connaisseurs, çà mérite le détour. Et c'est peu dire.
Pour les bonnes adresses à retenir, le restaurant le Sketch, l'Oxo, Frith street à partir de 2h du mat, l'Aura pas loin de Picadilly pour la teuf version anglaise et le pub Dragon au 2 Hackney road (c'est rustique, mais çà vaut le détour, attention, y aller avant 23h...)

July 07, 2006

Jakarta, 3-6 Juillet

Mois de juillet. Saison séche ! Bah j’aimerais bien voir la saison humide, parce que là c’est déjà difficile à tenir. Deux minutes dehors et vous avez une fine pellicule grasse qui se dépose sur votre front, les odeurs de pots d’échappements qui semblent imprégner vos cheveux et vos vêtements, et après quelques mètres à pied vous bénissez celui qui a inventé la clim. Ils le disent eux-mêmes, ils en ont marre de vivre dans des conditions si chaudes et humides toute l’année.

Côté détail technique de cette mission, une chose est sûre : vouloir faire une escale d’une heure à Singapour, pour changer de terminal et réenregistrer sur un vol autre que l’Air France qui m’a conduit jusque là, n’est pas possible ! D’abord parce que 15 minutes de retard sur un vol de 12h n’est pas complètement délirant et qu’en plus Singapore Airlines a tendance a fermé ces portes 10 minutes avant le départ... bref, au retour c’était pas forcément plus simple, je pensais qu’une heure et demie suffirait, mais une fois encore c’était sans compter un retard d’une demie heure sur le vol Jakarta-Singapore ! heureusement un comité d’accueil m’a permis de rallier les deux. Mais bon, je ne retenterai pas le coup... Au passage la business sur un 777, c’est pas trop dur. Les 12 ou 13 heures s’avalent toutes seules !

Jakarta pour ceux qui ne connaissent pas est une ville de 12 millions d’habitants n’ayant aucune logique d’urbanisme, où les tours des grands hotels côtoient les bidonvilles, où les mercedes se mêlent aux « tuks-tuks », et où les motos et klaxons nous rappellent qu’on est bien en Asie. Pas de centre ville, mais plutôt une jungle urbaine qui s’étend sur des kilomètres, avec ces zones « nettoyées » et ces coupe-gorges crasseux. Et pourtant ce pays est riche et a plein de ressources, je suis quand même étonné de voir les images issues des médias présentant un pays ravagé (et c’est bien vrai) par des séismes, des éruptions volcaniques, des grippes aviaires, etc... mais qui paradoxalement une fois que l’on est sur place, laisse entrevoir de très fortes richesses minières, industrielles et touristiques mais que tout çà doit sûrement être gâché ou mal géré par des personnes des hautes sphères dont les relations politiques, professionnelles et personnelles sont de plus en plus floues. Mais en parle-t-on très souvent?...
Poubelle de l’Occident ? Peut-être vrai pour l’Indonésie. On n’y prend ce qui nous intéresse mais on fait l’aveugle devant le flagrant.



Sans vouloir faire de la politique de haut vol, on réalise que c’est bien ici, dans ce type de société où on ne sait pas trop à qui appartient l’argent, où on a l’impression de croiser des maffiosos à tous les coins de rues alors qu’une majorité crève la dalle, où les décalages entre les couches sociales sont les plus marqués que l’on comprends pourquoi certains prétendent qu’une telle atmosphère est propice à la montée du terrorisme. Franchement, il y a des gardes et du militaire à gogos ici car les murs entre les riches et les pauvres sont trop grands, trop voyants, trop humiliants.

Heureusement, on peut avoir des nouvelles de notre Zizou national en direct, c’est de la folie ce que cette coupe du monde est vraiment suivie partout dans le monde. Et puis un bon 1-0 contre le portugal fait bien plaisir ! et çà fait oublier beaucoup de choses...